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Les chiffres de la demande d’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes au 3ème trimestre 2021

| Publié le 27 juillet 2021 | Dernière mise à jour le 27 octobre 2021
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Mise à jour

 

Pour le deuxième trimestre consécutif, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en Auvergne-Rhône-Alpes et n’ayant exercé aucune activité (cat. A) est en baisse au 3e trimestre 2021 : il s’établit en moyenne à 372 790, en très forte diminution de 6,3 % (- 24 900 demandeurs d’emploi) par rapport au trimestre précédent. On se rapproche très nettement du niveau d’avant crise sanitaire : + 0,5 % ( + 1 700 demandeurs d’emploi) par rapport au 4ème trimestre 2019, dernier trimestre non concerné par la crise sanitaire. En France métropolitaine, ce nombre baisse de 5,8 % ce trimestre.

Cette baisse constatée au niveau régional s’observe, à des degrés divers, dans tous les départements de la région : plus importante dans les départements savoyard (- 10,9 % en Savoie, - 8,6 % en Haute-Savoie) et dans le Cantal (-9,8 %), moins dans la Drôme (- 4,7 %), la Haute-Loire (- 5,0 %) et dans le Rhône (- 5,5 %). Les 4 départements auvergnats ont retrouvé un niveau de chômage inférieur à ce qu’il était avant la crise, de même que la Savoie, la Loire et l’Isère. A l’inverse, l’Ain (+ 4,2 % par rapport au 4ème trimestre 2019) et surtout la Haute-Savoie (+ 8,6 %) subissent encore les effets de la crise sanitaire.

La baisse régionale sur le trimestre s’observe de manière identique chez les hommes et les femmes. La situation d’avant la crise sanitaire a été complètement retrouvée chez les femmes (- 0,5 % par rapport au 4ème trimestre 2019) alors qu’il subsiste un surplus de demandeurs d’emploi chez les hommes (+ 1,4 %). En revanche, par âge, on observe de nouveau une grande disparité dans la baisse de la demande d’emploi à l’avantage des plus jeunes : par rapport au trimestre précédent, elle atteint - 10,5 % pour les moins de 25 ans, - 6,3 % pour les 25-49 ans et – 4,0 % pour les 50 ans et plus. La différence d’évolution sur l’ensemble de la période de la crise sanitaire est encore plus marquée : par rapport au 4ème trimestre 2019, l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi est de - 4,2 % pour les moins de 25 ans, - 0,1 % pour 25-49 ans et + 4,1 % pour les 50 ans et plus qui restent durablement affectés.

Si l’on prend en compte les personnes qui cumulent emploi et chômage (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories ABC (649 300 personnes) ne baisse que de 2,2 % (- 14 600 demandeurs d’emploi) au 3e trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent. En effet, le nombre des demandeurs ayant exercé une activité réduite courte (moins de 78h, cat. B) est en baisse de 1,7 % sur cette période. Mais celui de ceux ayant exercé une activité réduite plus longue (plus de 78h, cat. C) augmente très fortement (+ 6,6 %, + 15 100 demandeurs d’emploi). La baisse de la catégorie A s’explique en partie, comme au trimestre précédent, par un transfert vers la catégorie C. Ceci semble confirmé par la hausse observée dans les autres catégories : +8 900 demandeurs d’emploi (+ 21,8 %) dans la catégorie D (non tenus de rechercher un emploi car en formation, maladie,..) et + 870 (+ 2,0 %) dans la catégorie E (non tenus de rechercher un emploi car en emploi aidé ou créateurs d’entreprise).

Les chômeurs de longue durée (inscrits depuis un an ou plus) représentent 48,6 % des personnes inscrites en catégorie ABC. Cette part est en baisse de 0,6 point sur le trimestre mais en hausse de 3,5 points depuis le début de la crise.

En termes de flux, le nombre moyen d’entrées en catégorie ABC (60 270) enregistre une hausse importante par rapport au trimestre précédent (+ 3,9 %). Cette hausse s’explique par une très forte augmentation des fins de contrats (+ 23,0 %), des démissions (+ 9,7 %) et des licenciements économiques (+ 11,6 %). A l’inverse, les entrées pour fin de mission d’intérim ( - 4,5 %), autre licenciement (- 2,5 %), pour retour d’inactivité (- 3,0 %) ou première entrée sur le marché du travail (-13,5 %) sont en baisse.

Mais la hausse observée pour les sorties des listes de Pôle emploi est encore plus forte ce trimestre (+ 7,5 %) pour atteindre 66 710. Cette hausse s’observe à des degrés divers pour tous les motifs. Elle est la plus forte pour les radiations administratives (+ 42,1 %), pour sorties pour défaut de réactualisation (+9,1 %) et les sorties pour maladie, retraite ou maternité (+8,5 %). Mais elle s’observe aussi pour les reprises d’emploi (+ 1,0 %) et pour les entrées en stage (+ 2,2 %).

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