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Les chiffres de la demande d’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes au 2ème trimestre 2022

| Publié le 27 juillet 2022 | Dernière mise à jour le 2 août 2022

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Mise à jour
 

L’évolution sur l’ensemble de la région se traduit différemment selon les départements : le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est en forte baisse dans la Drôme (-1,4 %), dans l’Allier (-1,2 %) et Haute-Savoie (-0,9 %). La baisse est moins marquée en Ardèche (-0,5 %), dans le Puy-de-Dôme (-0,4 %). Il est quasiment stable dans le Rhône (-0,1 %), l’Isère (0 %), la Loire (+0,1 %) et l’Ain (+0,2 %). Enfin, il est en hausse en Haute-Loire (+ 0,5 %), en Savoie (+ 0,7 %) et dans le Cantal (+2,7 %). Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A diminue fortement dans tous les départements, surtout en Savoie (-21,4 %) et en Haute-Savoie (-21,1 %). Pour les autres, la baisse s’établit entre 13,2 % (Haute-Loire) et 16,5 % (Rhône). Dans presque tous les départements, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est au plus bas depuis au moins 10 ans.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est en légère hausse sur un trimestre pour les hommes (166 030 ; +0,2 %) alors qu’il baisse nettement pour les femmes (164 690 ; -0,7 %). Sur un an, le recul reste plus marqué pour les hommes (-17,1 %) que pour les femmes (-15,7 %), mais ils avaient été plus concernés par les hausses pendant la crise sanitaire. Sur un trimestre, le recul est plus marqué aux âges extrêmes : -0,4 % pour les moins de 25 ans et -0,5 % pour les 50 ans et plus, contre -0,1 % pour les 25-49 ans. Les jeunes restent les principaux bénéficiaires de la reprise de l’emploi puisque sur un an, la baisse reste plus marquée pour eux (-26,7 %) que pour les 25-49 ans (-16,2 %) et les 50 ans et plus (-11,6 %).

Le nombre de demandeurs d’emploi prenant en compte les personnes qui cumulent emploi et chômage (catégories B et C) est en baisse sensible (-1,8 %) pour passer sous la barre des 600 000 : on dénombre 597 370 demandeurs d’emploi inscrits en catégories ABC au 2ème trimestre 2022. Le nombre des demandeurs ayant exercé une activité réduite courte (moins de 78h, cat. B) est en baisse de 3,7 % sur cette période. L’évolution est équivalente pour les personnes ayant exercé une activité réduite plus longue (plus de 78h, cat. C) (- 3,6 %). Sur un an, la baisse du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie ABC atteint -9,8 %. Sur cette période, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie B est en baisse (-4,4 %) et en hausse pour la catégorie C (+2,1 %).

Les chômeurs de longue durée (inscrits depuis un an ou plus) représentent 46,2 % des personnes inscrites en catégorie ABC. Cette part est en baisse régulière depuis plusieurs trimestres : sur un an, la baisse atteint 3 points. Mais elle reste supérieure à ce qu’il était avant la crise sanitaire.

En termes de flux, le nombre moyen d’entrées en catégorie ABC (61 280) est en hausse de 1,1 % par rapport au trimestre précédent. Cette hausse est principalement due aux fin de missions d’intérim (+12,0 %), aux motifs autres (fin d’activité non salariée, recherche d’un autre emploi ; +10,2 %), aux licenciements économiques (+5,8 %),aux autres licenciements (+2,6 %), aux ruptures conventionnelles (+ 4,2 %) et aux démissions (+1,9 %). A l’inverse, les motifs principaux d’entrée (en poids dans l’ensemble) sont en baisse : - 1,5 % pour les fins de contrat, - 3,9 % pour les retours d’inactivité et -5,1 % pour les réinscriptions rapides.

Les sorties des listes de Pôle emploi (63 500) sont en forte baisse sur ce trimestre (- 4,0 %). La hausse sensible des cessations pour défaut d’actualisation (+3,3 %) ne compense pas les baisses sensibles des sorties pour reprise d’emploi (-15,9 %), des entrées en stage ou formation (-5,3 %) ou des arrêts de recherche pour maladie, maternité ou retraite (-6,5 %).

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