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Dernière MAJ - 18 mai 2021

 
 
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Les chiffres de la demande d’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes au 1er trimestre 2021

| Publié le 27 avril 2021 | Dernière mise à jour le 28 avril 2021
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Après deux trimestres de baisse, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en Auvergne-Rhône-Alpes et n’ayant exercé aucune activité (cat. A) repart à la hausse au 1er trimestre 2021 : il s’établit en moyenne sur les trois mois à 412 000, en hausse de 1,1 % (+ 4 340 demandeurs d’emploi) par rapport au trimestre précédent. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est en forte croissance, de 9,7 % (+36 380 demandeurs d’emploi). En France Métropolitaine, ce nombre baisse de 0,3 % ce trimestre (+6,8 % sur un an).

Les disparités entre départements sont particulièrement fortes ce trimestre, avec une situation toujours globalement plus difficile à l’est de la Région. Le marché de l’emploi reste très dégradé dans les deux départements savoyards avec une nouvelle forte hausse du nombre de demandeurs d’emploi : +10,8 % en Savoie et +4,5 % en Haute-Savoie. Elle s’observe aussi dans le 3ème département alpin, l’Isère (+1,1 %). Sur un an, l’augmentation dans ces trois départements atteint respectivement 27,4 % (+5 270 demandeurs d’emploi), 24,3 % (+9 160) et 9,2 % (+ 5 120). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente aussi fortement en Ardèche (+1,6 %) et de manière moins marquée dans le Puy-de-Dôme (+0,8 %), dans l’Ain (+ 0, 5 %) et dans la Drôme (+ 0,2 %). Il diminue dans tous les autres départements de la région : - 0,3 % dans l’Allier, - 0,8 % dans la Loire et la Haute-Loire, - 0,9 % dans le Rhône et – 2,1 % dans le Cantal (-90 demandeurs d’emploi).

La hausse régionale sur un trimestre est deux fois plus marquée chez les femmes que chez les hommes : elle atteint 1,4 % chez les premières contre seulement 0,7 % chez les seconds. Mais sur un an, ceux-ci ont davantage été impactés : +10,5 % chez les hommes contre +8,8 % chez les femmes. Les jeunes sont les principales victimes de la hausse sur ce trimestre puisque elle atteint 3,2 % pour eux contre seulement 0,6 % chez les 25 à 49 ans et 0,9 % pour les 50 ans et plus. Sur un an, les évolutions selon les tranches d’âge sont nettement plus proches, toujours en défaveur des plus jeunes : respectivement +11,5 %, +9,6 % et +8,9 %.

Si l’on prend en compte les personnes qui cumulent emploi et chômage (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories ABC (675 810 personnes) croît de 0,9 % (+6 150 demandeurs d’emploi) au 1er trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent. Sur un an, la hausse s’établit à + 6,7 % (+ 42 300 demandeurs). Contrairement aux trimestres précédents, on ne semble pas observer de passage d’une catégorie à l’autre en fonction de l’activité réduite. En effet, sur un trimestre, le nombre des demandeurs ayant exercé une activité réduite courte (moins de 78h, cat. B) est, comme pour la catégorie A, en hausse sur le trimestre (+2,4 %, + 2 070) alors que le nombre de ceux ayant exercé une activité réduite plus longue (plus de 78h, cat. C) n’est qu’en très légère baisse (-0,1 %, - 250).

Les chômeurs de longue durée (inscrits depuis un an ou plus) représentent 48,4 % des personnes inscrites en catégorie ABC, en nouvelle forte croissance (+ 1 pt sur le trimestre,+3,8 pt sur un an).

En termes de flux, le nombre moyen d’entrées en catégorie ABC est une nouvelle fois en hausse par rapport au trimestre précédent (+ 2,5 %). Les principaux motifs d’inscription (selon leur poids dans l’ensemble) sont le plus souvent en hausse : +2,9 % pour les fins de contrat, +8,8 % pour les réinscriptions rapides, + 1,6 % pour les retours d’inactivité, + 8,3 % pour les premières entrées sur le marché du travail, + 6,2 % pour les fins de mission d’intérim. Les entrées pour rupture conventionnelle (- 5,0 %), pour autres licenciements (- 6,1 %) pour démission (- 4,5 %) ou pour licenciement économique (-11,2 %) sont en baisse.
Les sorties des listes de Pôle emploi sont repassées à la hausse (+ 3,1 %) pour atteindre 60 650. Cette hausse est essentiellement due à la hausse des sorties pour reprise d’emploi (+ 12,0 %) et entrées en formation (+ 15,2 %). Le nombre de sorties pour cessation est en forte baisse (- 4,3 %).

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