2026 : les inscrits à France Travail
Publié le Mis à jour le 28/10/2026 |
En Auvergne-Rhône-Alpes, 642 900 personnes sont inscrites à France Travail et n’ont exercé aucune activité professionnelle ou une activité réduite (catégories A, B et C) au 3ème trimestre 2026. Cela correspond à une augmentation de 0,3 % sur un trimestre, une fois les variations saisonnières corrigées, sensiblement moins forte que l’évolution sur l’ensemble de la France hors Mayotte (+0,8 %). Sur un an, la hausse est assez forte (+1,7 %) en Auvergne-Rhône-Alpes mais là encore c’est moins qu’au niveau national (+ 2,4 %).
L’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi concerne surtout les jeunes (+1,0 % de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans sur le trimestre et +3,5 % en un an) alors que nombre de demandeurs d’emploi expérimentés (50 ans et plus) est assez stable. Les personnes inscrites depuis longtemps sont plus nombreuses : sur un an, + 6,3 % de demandeurs d’emplois inscrits depuis 12 mois ou plus, alors que les demandeurs d’emploi qui ont moins d’un an d’ancienneté sont en diminution assez marquée sur les douze derniers mois (-1,8 %).
La demande d’emploi évolue de façon contrastée entre les territoires. En évolution annuelle, cinq départements voient une diminution du nombre de demandeurs d’emploi : -1,8 % dans la Loire et – 1,6 % dans le Cantal. Inversement, les plus fortes hausses sont dans le Rhône (+ 4,3 %), le Puy-de-Dôme (+2,4 %), l’Ain (+2,1 %) et la Haute-Savoie (+ 2,0 %).
Pour les demandeurs d’emploi de catégorie A (ceux qui n’ont exercé aucune activité), la tendance est similaire : ils sont un peu plus nombreux ce trimestre (+0,2 % sur le trimestre et +1,3 % sur un an), de même pour les inscrits dans les catégories B et C, c’est-à-dire des demandeurs d’emploi qui ont eu une activité réduite. C’est également une progression moindre que celle qu’on observe sur la France hors Mayotte (+0,9 % sur un trimestre et +2,1 % sur un an pour la catégorie A).
À ces demandeurs d’emploi s’ajoutent désormais 55 800 personnes inscrites en parcours social (catégorie F) et 32 100 en attente d’orientation (catégorie G). Cette dernière catégorie se résorbe progressivement au fur et à mesure de la mise en application de la loi pour le plein emploi (LPE).